samedi 19 octobre 2013

Cinq cents articles - L'eusses-tu cru ? Moi, non plus !





C'est la fête au L'eusses-tu cru. 500 articles rien que pour vous, chers lecteurs, merci d'être là !









L'automne me semble étincelant
La mort saisirait-elle le vif
Ton corps inerte sur le divan
Me plonge dans un rêve intensif

Et je vois bleu, et je vois loin
Je cours dans un grand champ de foin
Le vent épouse mon corps nu
Mais je n'ai pas frette, l'eusses-tu cru?

L'eusses-tu cru je n'ai pas frette
Quand je suis seul dans ma tête
Je cueille des oeufs et des framboises
Que je dispose sur une chinoise

Voilà que prend fin ton sommeil
Mes yeux croisent tes billes de chouette
Et tombe mes petits fruits vermeilles
L'eusses-tu cru maintenant j'ai frette?

Et j'ai vu bleu, et j'ai vu loin
Je courais dans un grand champ de foin
Le vent reposant mon corps nu
Je n'avais pas frette, l'eusses-tu cru?




La légende du père Lustucru en France (et particulièrement en Languedoc)


"Lustucru": un nom qui évoque une marque de pâtes bien connue des Français... Les vieilles publicités de la marque (ci-contre), ainsi que la chanson de "la Mère Michel" (vers 1820) nous apprennent l'existence d'un "père Lustucru".

C’est la Mère Michel qui a perdu son chat
Qui crie par la fenêtre à qui le lui rendra.
C’est le père Lustucru qui lui a répondu:
Allez la Mère Michel vot’ chat n’est pas perdu.




Lustucru, bourreau de femmes au XVIIe siècle





Les plus anciennes mentions et représentations de Lustucru datent du XVIIe siècle. Il est devenu célèbre principalement par une série de gravures qui le mettaient en scène, au cours des années 1660. D'après le témoignage du mémorialiste Gédéon Tallemant des Réaux

"quelque folâtre s'avisa de faire un almanach où il y avait une espèce de forgeron grotesquement habillé, qui tenait avec des tenailles une tête de femme, et la redressait avec son marteau. Son nom était L'eusses-tu cru, et sa qualité, médecin céphalique, voulant dire que c'est une chose qu'on ne croyait pas qui pût jamais arriver que de redresser la tête d'une femme".



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