lundi 10 décembre 2018

Placid et Muzo cherchent du travail au Toonder Studio's…




Tom Pouce (bande dessinée)


Tom Pouce (néerlandais : Tom Poes) est une série de bande dessinée créée par le Néerlandais Marten Toonder avec l'aide de son frère Jan-Gerhard Toonder au scénario et publiée dans la presse néerlandaise de 1941 à 1986. Extrêmement populaire aux Pays-Bas où elle est considérée comme un des grands classiques de la bande dessinée tout public, cette série qualifiée par Patrick Gaumer d'un « des incontournables chefs-d'œuvre du 9e artStripschapprijs » a été traduite dans de nombreuses langues, dont le français. Elle a fait l'objet d'une reprise en 2016.



Toonder Studio's


Toonder Studio's is een animatie- en stripstudio opgericht door Marten Toonder. Het bedrijf richtte zich in eerste instantie op het uitbrengen van stripverhalen, maar begaf zich later ook op het gebied van reclame en tekenfilms.










vendredi 7 décembre 2018

Que penserait Steve, nous ne le saurons pas, quant à moi, encore moins !




Que penserait Steve Jobs d’Apple aujourd'hui ?

Adrian Kingsley-Hughes | lundi 03 décembre 2018

Business : Steve Jobs n'a jamais laissé personne dans le doute quant à ce qu'il pensait, et grâce à des centaines d'heures de conférences, de discours et d'interviews, nous pouvons avoir un aperçu de ce qu'il penserait aujourd'hui de la société qu'il a fondée.
Aucune citation n'a plus excité les fans d'Apple que celle-ci. Ces trois mots simples ont lancé un certain nombre de produits Apple qui ont changé le monde. Ce qui s'en rapproche le plus pendant le règne de Tim Cook en tant que PDG, c'est l'Apple Watch, et même s'il s'agit d'un produit intéressant, il ne change pas le monde comme l'iPod, le Mac ou l'iPhone l'a fait.




Joyeux Noël : Microsoft se moque de l’iPad


Microsoft et Apple ne fêteront pas Noël ensemble, à en juger par la dernière publicité de la firme de Redmond vantant les qualités de la Surface Go et publiée le 3 décembre 2O18. Où l’on découvre que l’iPad ne serait pas un ordinateur, contrairement à ce que martèle Apple depuis des mois.




La vidéo met en scène une enfant âgée de 10 ans qui aurait aujourd’hui besoin d’un vrai ordinateur, pas d’une simple tablette. « Mamie, ne te ruine pas pour m’acheter un iPad. C’était bien quand j’avais six ans, mais j’en ai désormais dix. Mes rêves sont plus grands, j’ai donc besoin d’un vrai ordinateur », se plaît à rêver l’héroïne, en chanson.













Uderzo à Clichy, deuxième !









































Bonjour Paris, quarante ans déjà !


arapu-illustre from Mircea Arapu on Vimeo.
bonus du film « Pif, l'envers du gadget » de Guillaume Podrovnik - ARTE


Quand je serai grand, je ferai Pif !



Ce que je me souviens, ce sont les histoires joyeuses et colorées de Pif et de sa famille, de Placid et Muzo, de la Pension Radicelle et aussi les fantastiques aventures du petit fantôme, Arthur. Je dévorais tout ça du regard, en effet, je n’avais pas encore appris à lire, mais m’immerger si tôt dans cet illustré au format aussi grand que moi, m’ouvrira un amour pour l’image sous toutes ses formes.
La passion pour ces amis imaginaires et leurs aventures était devenue si forte que j’envisageais déjà de les rejoindre. Je devais avoir quatre ans quand j’ai organisé une première tentative. J’ai prémédité mon coup. Dans la maison, j’ai repéré une petite valise de la taille d’un attaché-case. Après y avoir rangé l’essentiel, un oreiller et comme le célèbre Linus (des Peanuts), une couverture, je me suis paré de mes plus beaux attributs, mon beau costume pour « les-dimanches-et-jours-de-fête », un très beau costume marron en velours rayé, un deux-pièces : veste et pantalons courts. J’étais tout fier dedans, ça me changeait des vêtements de « bébé » habituels que je portais. Il était pour moi entendu que les amis que je voulais rencontrer se trouvaient quelque part à Paris. Et Paris, dans mon esprit, était un endroit suffisamment éloigné, où l’on se rendait forcément en train. Pour prendre le train, c’était connu, je devais aller à la grande gare, la Gare du Nord de Bucarest. Et pour parvenir à cette fameuse gare, il y avait un moyen fiable, c’était la ligne de bus numéro 33 (comme chez le médecin). Ce bus se trouvait, je le savais, au coin de ma rue, limite de mon univers connu et exploré. Cela ne m’a nullement empêché de partir d’un pas joyeux, en sifflotant peut-être, jusqu’à l’arrêt du bus. Heureusement pour moi et aussi, je l’espère, pour le plaisir que vous pouvez éprouver aujourd’hui à me lire, une autre tante, car j’en comptais beaucoup plus quand j’étais gamin, m’aperçût traînant mon bagage et me ramena gentiment à mon domicile. Cette drôle d’histoire, somme toute avec une belle fin, ma toute première aventure dans le monde de la bande dessinée, une bonne dizaine d’années plus tard, me faisait obtenir une excellente note en français, pour une composition libre sur le thème, un peu bateau je vous l’accorde, du plus beau jour de ma vie. Mais ce qui est encore plus épatant, c’est que vingt ans plus tard, je me rendais à la rédaction de Pif Gadget, pour trouver du travail.

extrait de Quand je serai grand, je ferai Pif ! 2013
http://arapub.blogspot.com/2013/01/quand-je-serai-grand-je-ferai-pif.html



https://l-eusses-tu-cru.blogspot.com/2014/08/il-etait-une-fois-lorient-express.html


En décembre 1978, j'allais enfin rejoindre Placid, Muzo, Pif, Hercule, Arthur, Totoche et tous mes autres amis, avec l’Orient Express, une ligne qui allait disparaître, reliant directement Bucarest à Paris. Aujourd'hui, le 7 décembre, il y a pile quarante ans, au petit matin, j'arrivais Gare de l'Est. En sortant de la gare, un kiosque à journaux m'attendait avec Métal Hurlant bien en vue, ans nouveaux, jeux nouveaux…

Avant mon départ j’avais acheté un train électrique, une maquette que j'allais emporter avec moi, son nom, La délivrance.







mercredi 5 décembre 2018

Le Jeune (toujours) Albert (Uderzo), change d’avis !




Albert Uderzo : « Je ne veux pas laisser Astérix entre d'autres mains »

Adeline Fleury | 30 novembre 2018, 8h51


Ses yeux sont rieurs même si l’on sent poindre une touche de nostalgie. C’est qu’il se remémore l’époque où il travaillait, durant l’été caniculaire de 1959, dans le salon de son HLM de Bobigny (Seine-Saint-Denis), avec son compère René Goscinny, pour donner naissance à Astérix, Obélix et un village entier d’irréductibles Gaulois. Ses mains massives, abîmées par le temps, percluses d’arthrose à force d’avoir croqué pendant des années ses enfants de papier, rappellent celles d’un vieux boulanger. Presque soixante ans qu’Astérix vit. Et son cocréateur ne s’explique toujours pas ce succès phénoménal.

Nous avons rencontré Albert Uderzo, 91 ans, chez lui, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), le 20 novembre.
Serge Picard pour Le Parisien Week-End





Ferri & Conrad / © Éditions Albert René