jeudi 14 août 2014

Graphistes Gnnn !




Pour les graphistes, ça l’affiche mal

Anne-Marie Fèvre 9 octobre 2013 à 19:36

C’est l’affiche de la dernière Fête de la musique, en juin, qui a fait déborder le ras-le-bol (pas nouveau) des graphistes indépendants. Trois équipes retenues en première instance n’ont pu travailler sur cette commande du ministère de la Culture, faute de rémunération. La création a finalement été confiée à une agence de communication, Lp digital. Résultat, une affiche violette, criarde, sans qualité esthétique. «Attention à vos oreilles et à vos yeux également» : tel est le décryptage sémiologique qu’en fait sur le Net le designer Geoffrey Dorne.



Graphistes en colère : pourquoi ils ne veulent plus “fermer leur gueule”

Le 01/07/2013 à 13h02 Xavier de Jarcy

Tout est parti d’une affiche. Celle de la dernière Fête de la musique, pour laquelle des graphistes ont travaillé dans des conditions « inacceptables » et qui a finalement été confiée à une agence de communication. S’en est suivi un texte, signé par près de 1 600 personnes, dénonçant les conditions dans lesquelles se déroule la commande publique en France et, plus généralement, l’absence de considération du graphisme dans notre pays, alors que 35 à 50 000 professionnels pratiquent ce métier. Que se passe-t-il exactement ? Quatre graphistes expliquent pourquoi ils n’en peuvent plus.

Plus sur http://www.telerama.fr/scenes/graphistes-en-colere-pourquoi-ils-ne-veulent-plus-fermer-leur-gueule,99666.php




Et où en sommes-nous plus d'un an après,



En France, le graphisme n'imprime pas

Arts et scènes | Ils sont branchés sur tous les supports, ont hérité d'une histoire foisonnante. Pourtant, les graphistes souffrent d'un manque de reconnaissance. 2014, année du graphisme, vraiment ?
Le 12/04/2014 à 00h00- Mis à jour le 14/04/2014 à 19h02 - Xavier de Jarcy - Télérama n° 3352

Le graphisme est partout. Sur les murs, sur les panneaux routiers, sur les enseignes qui brillent dans la nuit, dans les journaux et sur les sites Internet. Mais la planète des signes sur laquelle nous vivons se résume souvent à une morne cacophonie visuelle. Parfois, pourtant, une affiche invite à réfléchir, une typographie éblouit par sa finesse, on tombe amoureux d'un livre à la mise en page raffinée. Là, dans l'ombre, un homme ou une femme a pensé à nous avec culture et générosité : un graphiste.
En France, alors qu'on fête le graphisme toute cette année 2014, et malgré le génie d'un Cassandre (1901-1968) ou d'un Savignac (1907-2002), dont le trait gouailleur et populaire emprunte à Toulouse-Lautrec, ce métier protéiforme est peu reconnu. Souvent, les commanditaires pensent qu'avec quelques logiciels et un exécutant docile le travail sera assuré. « On nous considère un peu comme des épiciers de la couleur », confirme l'un des intéressés.









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