vendredi 25 juillet 2014

Finis ton livre !




Enfin un marque-page qui vous condamne à finir vos livres


Le projet «Tweet for a Read» (http://cargocollective.com/rafaelgonzaga/PENGUIN-BOOKS-TWEET-FOR-A-READ - «tweeter pour la lecture») est parti d’une enquête menée par l'Institut brésilien pour le livre qui démontre – scoop – que les gens lisent de moins en moins et passent de plus en plus de temps sur les réseaux sociaux. Résultat, selon la Penguin Companhia das Letras : «Très souvent, quand on commence un livre, on s’arrête après quelques chapitres et on l’oublie pendant des mois. Quand on le reprend, on ne se souvient même plus du début.» L’enquête aurait aussi pu mener à une autre conclusion: les lecteurs interrogés ne savent pas choisir leurs livres. Quoi qu’il en soit, «Tweet for a Read» a le mérite de vouloir inverser cette tendance (effrayante) en utilisant Twitter (de façon encore plus effrayante).









Comme toujours et en rapport avec la lecture, une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, en voici une sous la signature de mon ami Francois Montier, sur le site de La Ribambulle (http://la-ribambulle.com/) :



La Roumanie, terre cachée de la bande dessiné

Par Nicolas Vadeau | le 24 juillet 2014

À l’heure de l’internationalisation du marché de la bande dessinée, il est aisé d’imaginer des auteurs et des éditeurs dans tous les pays du monde. La triade USA/France-Belgique/Japon a depuis quelques années été dépassée. L’Afrique, l’Amérique du Sud et l’Europe dans son ensemble se sont pris de passion pour le 9ème art et ont participé au renouvellement du genre.
Parmi tous ces artistes qui émergent aux yeux des lecteurs, il est une nation qui vit au rythme de la bande dessinée depuis 90 ans : la Roumanie. Quelques auteurs font aujourd’hui les beaux jours des maisons d’éditions francophones : Augustin & Dan Popescu (Les Carnets secrets du Vatican, Soleil), Ileana Surducan (Le Dompteur de chaises, Makaka), Cristian Pacurariu (Assassin, Soleil), Alex Talamba (Sidi Bouzid Kids, Casterman)… Ces quelques auteurs sont des descendants d’une histoire rythmée et chaotique, un peu à l’image de l’histoire roumaine, ils sont aussi les porte-drapeaux d’un vivier de talents qui ne perd jamais une occasion de s’exprimer.













Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire