mercredi 9 juillet 2014

Nous n’avons pas des métiers faciles !




Auteurs, le vent se lève ... (la brise s’aiguise ?)


Madame la Ministre,

Le temps est-il venu de nous dire adieu ? Depuis des années, sans bruit, sans révolte, nous survivons par passion pour notre métier, pour nos histoires et ceux qui les lisent, mais aujourd'hui, nous voyons notre fin approcher et nous refusons de nous y résigner.
En mars dernier, à l'occasion du Salon du Livre de Paris, le Conseil Permanent des Écrivains avait tiré la sonnette d'alarme, exposant de nombreux motifs d'inquiétude sur l'avenir immédiat de notre profession. À cela s'ajoute la paupérisation croissante qui frappe les auteurs, que ce soit au travers des baisses d'avances ou de pourcentages, ou par l'apparition de formules numériques illimitées qui ne rémunéreront personne, sinon les diffuseurs.



Je lis de la BD et je veux que ses auteurs en vivent


Page de soutien aux auteurs de BD, par les lecteurs eux-mêmes, dans leur combat pour vivre décemment de leur métier.



Retraite des auteurs : le président du RAAP veut apaiser les craintes


Dans une tentative, nous explique-t-on, pour apaiser les protestations des auteurs, devant la réforme de cotisation retraite à venir, le directeur du RAAP, Régime de retraite complémentaire des artistes auteurs professionnels, vient de faire parvenir un courrier aux adhérentes et adhérents, et néanmoins consoeurs et confrères.
« Soyez assurés que malgré les contraintes réglementaires qui pèsent sur nos régimes de retraite, l'ensemble des auteurs composant le conseil d'administration du RAAP et de l'IRCEC, se sont toujours attachés à défendre les intérêts de leurs pairs, actifs ou retraités », précise le président Frédéric Buxin. « Cette réforme devrait s'appliquer uniquement à partir de 2016, ce qui nous laisse le temps d'échanger avec vous directement et avec les organisations professionnelles afin d'étudier les aménagements qui pourront être proposés. »










Même Uderzo n’est pas un auteur de bande dessinée !

Quand le fisc lui tombe sur la tête, Uderzo s'indigne


Que le fisc refuse à Uderzo la paternité des livres Astérix à Albert Uderzo, voilà qui avait de quoi faire pleurer. Pourtant, c'est bien ce que nous avait confié le dessinateur hier, décidé à ne pas se laisser faire tomber le ciel sur la tête...
« À 80 ans passés, j’ai récemment fait l’objet d’un contrôle fiscal. La bonne nouvelle est qu’après enquête, l’administration n’a relevé ni fraude ni négligence dans ma comptabilité », nous avait-il raconté. (notre actualitté) Un redressement qui se monte à 203.000 €, a-t-il précisé à l'AFP. Parce que le fisc estime qu'il n'est que simple illustrateur, et non coauteur




Le redressement fiscal d'Albert Uderzo pouvait être évité depuis 2004


En janvier 2011, ActuaLitté avait révélé en exclusivité que le dessinateur du célèbre petit Gaulois Astérix, était sous le coup d'un contrôle fiscal. Albert Uderzo faisait l'objet d'un redressement au terme duquel l'administration ne trouva rien à redire. Cependant, elle décréta qu'il n'était pas coauteur des 24 premiers albums, simplement illustrateur. Et lui se retrouvait donc redressé de 20 % de l'ensemble des sommes déclarées sur lesdits albums. 





Je ne vous parle même pas des coloristes !


















Nous n'avons pas des métiers faciles, mais pour les autres, ce n'est pas mieux !


La BD qui détruit intermarché fait le buzz de l’année


Peut être étiez vous sur Mars quand la BD de Pénélope Bagieu (http://www.penelope-jolicoeur.com/2013/11/prends-cinq-minutes-et-signe-copain-.html) commençait à buzzer. La semaine dernière, la jeune dessinatrice et blogueuse invitait la France entière à signer une pétition contre le chalutage profond.






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