vendredi 26 octobre 2012

Informatique et bande dessinée 2

Alors, avez-vous pris le temps de bien digérer le pavé de la première partie ? Dans vos réactions il y avait tout, de “ trop d’information, ça sert à rien ” jusqu’à “ moi, je ne fais pas comme ça ”. Heureusement le “ bon ami et excellent dessinateur ” qui m’a posé la question était content et j’ose espérer qu’il n’est pas le seul.

Pour répondre à vos réactions :
  1. Pour ceux qui trouvent qu’il y a trop d’information, je leur dirai qu’il n’y a aucune obligation de tout parcourir d’un trait. Ceux qui sont réellement intéressés doivent suivre le texte, tout en utilisant scanner et ordinateur.
  2. À ceux qui ont des méthodes différentes, je répondrai que seul compte le résultat. Ma méthode n’est qu’une parmi d’autres et elle s’adresse à ceux qui n’ont pas, ou presque pas d’expérience. Une fois les premiers enseignements maîtrisés, chacun est libre de changer et d’améliorer son travail. Par ailleurs cette méthode est liée à une demande particulière, l’impression papier pour une utilisation en France. Aux États Unis, c’est différent, plus simple et donc il n’est pas impossible de changer un jour ici aussi.

Aujourd’hui nous continuons avec la réalisation du fichier noir et blanc, “ au trait ”, à 1200 dpi, à partir de la numérisation en niveaux de gris à 400 dpi, exemple particulier de la dernière étape. Et nous commencerons avec une astuce sous Photoshop. Il est très important, avant de passer directement à 1200 dpi - mode d’image bitmap, il est nécessaire de passer par une étape intermédiaire. Tout en restant en niveaux de gris, dans le sous-menu taille de l’image, vous devez agrandir la taille de 400 à 1200 dpi par rééchantillonage. C’est seulement ensuite que vous passez du mode niveaux de gris au mode bitmap, tout en surveillant Photoshop qu’il reste sur 1200 dpi, il lui arrive qu’il soit taquin.




Dans la salle, j’en aperçoit qui sourire aux lèvres, ne croient pas. Pour eux, je n’ai qu’une réponse, faites-le, vous allez voir la différence.

Vous avez compris, il est nécessaire de passer par une étape supplémentaire, ça fait du travail en plus. Mais ne craignez rien, Photoshop, ce brave ami a tout prévu, vous créerez des scripts. Ne vous laissez pas tromper par ce nouveau mot, créer des scripts sur Photoshop est aussi simple que d’enregistrer un film sur magnétoscope. Il suffit d'appuyer sur un bouton pour enregistrer une ou plusieurs opérations exécutées et se servir de cet enregistrement et répéter l’ensemble avec un simple clic, ou un raccourci clavier si vous avez pris la peine d’en créer un. Tout ça, nous en aurons besoin à la prochaine étape, la préparation du fichier couleur, car vous le comprendrez, plusieurs opérations se répètent.

Avant de finir, vous veillerez à enregistrer le nouveau fichier avec un nouveau nom, à moins que vous ne voulez pas garder le fichier d’origine. En ce qui me concerne j’ajoute au nom existant un _bw, mais comme vous le savez déjà, chacun ses petites manies et vous n’en êtes ténus aucunement, enfin j’enregistre au format .tif(f) avec une compression LZW.

En attendant la suite, pour tous ceux qui ont encore la force de continuer, je leur conseille la page de Photoshop de Adobe qui parle du rééchantillonage, c'est ici =  http://help.adobe.com/fr_FR/photoshop/cs/using/WSfd1234e1c4b69f30ea53e41001031ab64-7945a.html



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