Nous sommes derrière le rideau de fer dans les années de guerre
aussi froide que pouvaient être les hivers de Roumanie, dans les années
50. Né dans une belle et grande maison à Bucarest, qui par la
volonté de l’histoire et des alliés, ressemblait, pour mon jeune age et à
mon ingénuité, plus à la pension Radicelle qu’à la demeure du Docteur
Jivago, je découvrais Vaillant le journal le plus captivant.
C’est ma tante, la sœur de ma mère, avec l’air sévère de Mlle Radicelle
qui surveillait de près mon éducation, après celle de mon frère aîné.
Elle avait réussi à donner à mon frère le goût pour la lecture et pour
la langue française. Son arme la plus efficace était les recueils de Vaillant,
qu’elle dénichait dans l’arrière-boutique d’une petite librairie. Et
elle était prête à se battre, pour les avoir. Elle m’avait raconté
comment, un jour, un de ses chefs, arrivé après elle, essayait de les
lui piquer. Je me l’imaginais volontiers, défendre héroïquement ces
trésors à coups de parapluie. Bien fait !
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| Album Vaillant N°12, recueil des numéros 294 à 307 |
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| Vaillant N°294, page 1 |
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| Vaillant N°294, page2 |
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| Vaillant N°294, page3 |
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| Vaillant N°294, page4 |
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| Vaillant N°294, page5 |
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| Vaillant N°294, page 6 |
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| Vaillant N°294, page7 |
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| Vaillant N°294, page8 |
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| Vaillant N°294, page 9 |
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| Vaillant N°294, page 10 |
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| Vaillant N°294, page 11 |
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| Vaillant N°294, page 12 |
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| Vaillant N°294, page 13 |
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| Vaillant N°294, page 14 |
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| Vaillant N°294, page 15 |
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| Vaillant N°294, page 16 |
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| Vaillant N°295, page 1 |
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| Vaillant N°295, page 7 |
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| Vaillant N°296, page 1 |
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| Vaillant N°297, page 1 |
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| Vaillant N°298, page 1 |
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