dimanche 30 octobre 2011

Vaillant, le journal vraiment le plus captivant 1

Nous sommes derrière le rideau de fer dans les années de guerre aussi froide que pouvaient être les hivers de Roumanie, dans les années 50. Né dans une belle et grande maison à Bucarest, qui par la volonté de l’histoire et des alliés, ressemblait, pour mon jeune age et à mon ingénuité, plus à la pension Radicelle qu’à la demeure du Docteur Jivago, je découvrais Vaillant le journal le plus captivant.
C’est ma tante, la sœur de ma mère, avec l’air sévère de Mlle Radicelle qui surveillait de près mon éducation, après celle de mon frère aîné. Elle avait réussi à donner à mon frère le goût pour la lecture et pour la langue française. Son arme la plus efficace était les recueils de Vaillant, qu’elle dénichait dans l’arrière-boutique d’une petite librairie. Et elle était prête à se battre, pour les avoir. Elle m’avait raconté comment, un jour, un de ses chefs, arrivé après elle, essayait de les lui piquer. Je me l’imaginais volontiers, défendre héroïquement ces trésors à coups de parapluie. Bien fait !



Album Vaillant N°12, recueil des numéros 294 à 307

Vaillant N°294, page 1

Vaillant N°294, page2

Vaillant N°294, page3

Vaillant N°294, page4

Vaillant N°294, page5

Vaillant N°294, page 6

Vaillant N°294, page7

Vaillant N°294, page8
Vaillant N°294, page 9

Vaillant N°294, page 10

Vaillant N°294, page 11

Vaillant N°294, page 12

Vaillant N°294, page 13

Vaillant N°294, page 14

Vaillant N°294, page 15

Vaillant N°294, page 16
Vaillant N°295, page 1
Vaillant N°295, page 7
Vaillant N°296, page 1
Vaillant N°297, page 1
Vaillant N°298, page 1










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