mercredi 15 avril 2015

To be, or not…




« Une belle fin » : la mort est un exercice solitaire

Thierry Gandillot, Chef de service | Le 15/04/2015

Le patronyme de Pasolini est un peu difficile à porter, mais le réalisateur d’« Une belle fin » n’a rien à voir avec celui de « Théorème ». En revanche, c’est le petit-neveu de Luchino Visconti. Peu importe, en fait, car ce Pasolini-là, qui fut le producteur avisé, et enrichi, de « The Full Monty », a du talent. « Une belle fin », titre dont on mesurera l’ironie tout au long du film, met en scène un petit employé à la morgue de Londres. Il s’appelle John May. Son quotidien pourrait paraître sinistre, son job consistant à essayer de retrouver des proches d’un défunt – mort seul de maladie, suicidé ou accidenté –, afin de les avertir du décès et de les encourager à venir assister aux funérailles.








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