mardi 15 novembre 2011

Vaillant, le journal vraiment le plus captivant 6

La suite de l’album Vaillant N° 18 :

Vaillant N° 379, 17 août 1952,  page 1
Placid et Muzo et Nabuchodonosor le perroquet, une histoire qui durera le temps de quatre semaines.

Vaillant N° 379,  page 9
 La Pension Radicelle, une nouvelle bande dessinée comique, star du magazine, due à E. U. Gire, avait droit à la couleur, encore rare en ces années.

Vaillant N° 380, 24 août 1952,  page 1


Vaillant N° 380,  page 3
Toujours Charlot de Forest, une bande dessinée que j’aimais particulièrement pour son humour non conventionnel.

Vaillant N° 380,  page 9


Vaillant N° 381, 31 août 1952,  page 1

Vaillant N° 381,  page 3


Vaillant N° 381,  page 9


Vaillant N° 381,  page 10
La quête de l’Aruda, bande dessinée d’aventures, dessinée par Jean Cézard, qui deviendra rapidement encore plus connu pour ses histoires comiques, spécialement Arthur, le fantôme justicier.

Vaillant N° 381,  page 12
 Sam Billie Bil, dessiné par Lucien Nortier, qui forme avec Raymond Poïvet et Paul Gillon, le trio des grands dessinateurs réalistes, de Vaillant.

Vaillant N° 381,  page 15
Encore Cézard, il avait déjà une belle production !

Vaillant N° 382, 7 septembre 1952,  page 1


Vaillant N° 382,  page 3


Et l’album Vaillant N° 18 finira avec le numéro 386, sans Pif le chien. Il faudra attendre l’album suivant, le numéro 19, pour lire la toute première aventure de Pif dans Vaillant.

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