Panaït Istrati
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| Panait Istrati, Romanian author (1884-1935) |
Panaït Istrati naît à Brăila, un port roumain sur le Danube, fils de la blanchisseuse Joița Istrate et d'un contrebandier grec, Gherasim Valsamis. (« Son père est tué par les garde-côtes alors que Panaït est encore bébé. » - cette affirmation de l'article Wikipedia est contesté par le site des Amis de Panaït Istrati, voir en dessous le commentaire de notre article).
Élevé à Baldovinești, village proche de Brăila, il étudie à l'école primaire durant six ans, en redoublant la première année. Il gagne ensuite sa vie comme apprenti chez un cabaretier, où il apprend le grec, puis chez un pâtissier albanais. Il devient ensuite marchand ambulant, manœuvre, soutier à bord des paquebots du Service maritime roumain. Pendant cette période, il est un lecteur compulsif, et ses voyages le mènent à Bucarest, à Constantinople, au Caire, à Naples, à Paris et en Suisse. Il parle roumain, turc et grec avant tout contact avec le français.
En 1916, Istrati contracte la phtisie. Il séjourne dans un sanatorium suisse à Leysin et fait la connaissance de Josué Jéhouda, qui lui apprend le français et lui fait découvrir les romans de Romain Rolland. Istrati en est plus qu'impressionné et fait du romancier son maître à penser. Une fois rétabli, il poursuit ses errances autour de la Méditerranée et commence à écrire en français. Il envoie son manuscrit à Romain Rolland qui, ayant déménagé, ne le reçoit pas. Istrati erre alors dans l'Europe à feu et à sang de la Première Guerre mondiale.
Istrati - Le Vagabond
Par Guillaume Garcia-Mora | 6 Mars 2018
A la mort de Panaït Istrati, en avril 1935, quelques journaux français annoncent la nouvelle dans leurs pages dont L'humanité, journal communiste, qui dépeint l’écrivain comme un révolutionnaire fasciste. Dans le contexte de la crise de 1929, avec notamment la poussée du nationalisme, on ne critique pas impunément le « mensonge » soviétique. Juliette Pary, journaliste indépendante, est outrée de l’éloge funéraire publié dans L'Huma. Ne connaissant que les écrits d’Istrati, elle décide de mener l’enquête auprès des proches de Panaït, pour enfin connaître l’homme. Son collègue la met sur la piste de Ionesco, un bottier roumain de la place parisienne qui serait un proche de l’écrivain. L’artisan roumain accepte volontiers la demande d’entrevue et commence à raconter la vie de l’écrivain. Fils d’un grec qu’il n’a jamais connu et d’une roumaine, Panaït est né à Braïla sur les rives du Danube. A la séparation de ses parents, sa mère met la clef de la boutique familiale sous la porte et devient blanchisseuse à la journée. Ne pouvant subvenir au besoin de Panaït seule, elle le place dans sa famille à quelques kilomètres de Braïla chez l’oncle Dimi qui, une fois saoul, frappe sa femme. À l’âge de 6 ans, il retourne vivre en ville et va à l’école. Malheureusement, les maitres font rentrer les leçons dans le crâne des jeunes élèves à coups de claques derrière la tête et de coups de bâton. Un an plus tard, Panaït et sa maman sont obligés de déménager en banlieue de Braïla, dans le quartier malfamé de la Comorofca. Un ancien bagnard, robuste et puissant, y fait régner la terreur, Codine. Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’homme va prendre Panaït sous son aile et lui faire découvrir les notions d’amitié et de loyauté qui vont rythmer sa vie.
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| https://www.actes-sud.fr/catalogue/actes-sud-bd/istrati |
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| "Istrati !, volume 1, Le Vagabond" de Golo• Crédits : Actes Sud BD https://www.franceculture.fr/emissions/le-reveil-culturel/golo-panait-istrati-est-un-conteur-extraordinaire-et-un-ecrivain-qui-parle-des-problemes-de-notre |
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| https://www.actes-sud.fr/catalogue/actes-sud-bd/istrati-0 |
Golo : « Panaït Istrati est un conteur extraordinaire et un écrivain qui fait le lien entre l’Orient et l’Occident »
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| https://www.la-boite-a-bulles.com/book/355 |
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| Panait Istrati - povestitorul fotograf, fotografie povestitor http://edituramnlr.ro/librarie/albume/panait-istrati-povestitorul-fotograf-fotograful-povestitor/ |
1928 Panaït Istrati, Bilili et Nikos Kazantzaki en Ukraine Odessa Kiev
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| http://www.panait-istrati.com |








Merci de rappeler l'immense Panaït, et de mentionner la jolie (et très exacte) bio en BD de Golo. Attention, dans votre texte vous recopiez l'article plein d'erreur de Wiki. La plus grosse: "Son père est tué par les garde-côtes alors que Panaït est encore bébé". Non son père est mort tuberculeux à l’hôpital d'Athènes. Panaït raconta un jour une légende familiale à Henri Poulaille, mais il s'agissait alors de son grand père maternel Istrate. Il est vrai que se faire tuer par un douanier est une si belle image, quelle finit par s'imprimer! Bien amicalement. (DT secrétaire adjoint des Amis de Panaït Istrati)
RépondreSupprimerMerci pour votre remarque, je rajoute une note au fragment cité de l'article de Wikipédia, renvoyant vers votre correction et je pense qu'il serait constructif d'adresser des corrections aussi à Wikipédia, ils ont certainement plus de lecteurs que mon blog.
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