vendredi 8 avril 2016

Pas nama, pas glop du tout !




« Panama papers » : comment de riches Français ont utilisé l’évasion fiscale pour dissimuler argent ou œuvres d’art

Jérémie Baruch | 06 04 2016


Le propriétaire des éditions Glénat est depuis l’enfance un grand amateur de bande dessinée. Il en a fait son métier et sa fortune. Il traîne aussi une réputation d’oncle Picsou dans ses contrats avec les auteurs qu’il publie.




« Panama papers » : « un amalgame scandaleux ! » selon Jacques Glénat

Par Jean-Christophe Pain |  le 06/04/2016

En 2009, selon le journal Le Monde, l'éditeur Jacques Glénat "se porte acquéreur de Getway S.A., une société domiciliée aux Seychelles. Celle-ci est propriétaire d’un compte bancaire et est utilisée notamment pour acheter des œuvres d’art. Selon les documents consultés par Le Monde, pendant les quelques années où il a possédé la société, 4 millions d’euros ont été placés sur ses comptes. Cette société a par ailleurs amassé de nombreux tableaux – des Bruegel le jeune, un Corot, des Cranach, des Fantin-Latour, des Felix Ziem, etc. – mais aussi des bronzes ou de l’ébénisterie ancienne."




Numérologie 2014

Xavier Guilbert

«Je vois aujourd’hui trop d’auteurs qui crient carrément famine et je n’ai pas vu un seul groupe éditorial un tant soit peu important être en difficulté depuis 20 ans. Au contraire, je vois des éditeurs parmi les plus grandes fortunes de France et je vois des maisons d’édition s’échanger ou se revendre à coups de dizaines de millions d’euros.»
– Kris, «20 euros, « nonisme » et quelques bagatelles. Réflexions sur la rémunération des auteurs», posté sur Facebook, 19 mai 2011

Début 2007, le Syndicat BD (en fait, le Groupement des Auteurs de Bande Dessinée, au sein du SNAC, le Syndicat National des Auteurs et Compositeurs) voit le jour sous l’impulsion d’un groupe d’auteurs. Tout d’abord positionné comme médiateur entre auteurs et éditeurs, on le voit traiter des affaires telles que les retards de paiement des Humanoïdes Associés (alors sur le point d’être placés en redressement judiciaire), ou la question de l’erreur de fabrication du Vilebrequin d’Arnaud Le Gouëfflec et Obion pour le label KSTR (groupe Flammarion).




aussi, Panama Papers : le vrai propriétaire d'un tableau de Modigliani identifié


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