dimanche 10 septembre 2023

Chaud le chien !

 

— Ouap ouap !


Allô les #ScientiPifs !

Visualisez les vagues de chaleur qui ont touché l'Europe et l'Afrique du Nord au cours de l'été


Léa Prati | Publié le 09/09/2023

« La Terre a connu ses trois mois les plus chauds jamais enregistrés », a annoncé l'Organisation météorologique mondiale dans son dernier rapport (https://public.wmo.int/en/media/press-release/earth-had-hottest-three-month-period-record-unprecedented-sea-surface), publié mercredi 6 septembre. « La saison juin-juillet-août pour 2023 a été de loin la plus chaude jamais enregistrée au niveau mondial, avec une température moyenne de 16,77°C, soit 0,66°C au-dessus de la moyenne », détaille de son côté le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT https://climate.copernicus.eu/august-2023-second-warmest-month-closes-warmest-summer).




Pour aboutir à ce constat, les climatologues se sont appuyés sur les données produites par l'observatoire européen Copernicus. Celui-ci recueille des informations sur les températures, l'humidité ou encore l'état des mers et des océans, fournies par des satellites, des avions ou encore des bateaux, et consolidées avec différents modèles climatiques basés sur des observations effectuées dans le passé. Résultat : à travers l'ensemble de l'Europe, de l'Afrique du Nord et du Proche-Orient, des vagues de chaleur intenses ont été recensées.






vendredi 8 septembre 2023

Nous sommes avec les Bleus !

 

— Houba, houba !








Gloups alors !

 

– Gloups !



Allô les #ScientiPifs !

Voici où se trouve la plus grande empreinte de dinosaure au monde

Emma Derome


Une rivière asséchée d'un parc national américain a permis de révélé d'immenses traces de pas de dinosaures, vieilles de 110 millions d'années. Les spécimens qui vivaient là étaient particulièrement massifs, selon les paléontologues. 

Ces empreintes, gigantesques, auraient 110 millions d’années. Mais ce n'est que tout récemment qu'elles sont apparues, dans le parc national de Dinosaur Valley, à Glen Rose, au Texas (États-Unis). Une sécheresse persistante dans la région a asséché l'eau de la rivière Paluxy, qui traverse le parc national. La boue s'est durcie, révélant aux yeux des paléontologues un rarissime témoignage de la présence ancienne des dinosaures.


Plus sur https://www.caminteresse.fr/histoire/voici-ou-se-trouve-la-plus-grande-empreinte-de-dinosaure-au-monde-11189996/





Et de deux !

 






Avec les pluies, les Pifises* reviennent !

 




Allô les #ScientiPifs !

Burning Man : d'étranges créatures préhistoriques ont surgi dans le désert après les pluies !


Comme chaque année, le célèbre festival Burning Man s'est tenu dans le désert de Black Rock, au Nevada (États-Unis). Une fête totalement unique en son genre qui fait la part belle à la libre expression, à la créativité, à l'esprit de don et de bénévolat. L'événement se termine par un bûcher géant représentant une forme humaine. Alors qu'habituellement les festivaliers souffrent plutôt de chaleur dans cet environnement semi-aride, cette année ils se sont retrouvés les pieds dans l'eau. De très fortes pluies se sont en effet abattues sur les milliers de campements, transformant le terrain en un véritable champ de boue. Dans le chaos qu'ont engendré ces pluies torrentielles, les festivaliers ont cependant eu la surprise de voir apparaître d'étranges créatures. Des sortes de crevettes à trois yeux connues sous le nom de triops, ainsi que des anostracas, se sont en effet invitées à la fête.






* les Pifises = Artemia salina

L’artémie (Artemia salina) est une espèce de crustacés vivant dans les lacs salés, les lagunes et les marais salants, notamment dans le Grand Lac Salé au nord de l'Utah[réf. souhaitée], sur la côte rocheuse au sud de San Francisco, dans les salars d'Amérique du Sud, notamment au Chili et en mer Caspienne.
Lorsque les conditions de vie du milieu ne sont plus favorables, l'artémie est capable de produire des cystes, qui ont la faculté, après réhydratation, de donner naissance à une larve appelée nauplius (nauplii au pluriel), et ce parfois même des années après. La résistance des cystes aux changements de milieu, en état de cryptobiose, leur permet de survivre à des températures extrêmes (−190 °C), et un petit pourcentage est capable de résister dans l'eau bouillante (105 °C) pendant plus de deux heures.