samedi 17 décembre 2016

Vive les bananes !




Os pénien : pourquoi les humains ont perdu cet outil de compétition sexuelle

Rachel Mulot | Le 16.12.2016

Sur un plan évolutif et sexuel, l’os pénien, est-il un plus ou un moins ? Et pourquoi les hommes en sont-ils dépourvus contrairement à la majorité des autres primates ? Matilda Brindle et Christopher Opie, du département d’anthropologie de l’University College de Londres (Royaume-Uni), sont partis à la recherche de l’os pénien (lire l’encadré) “manquant” des humains… dans un article des Proceedings of the Royal Society B. Ils ont essayé de comprendre comment le baculum — son nom scientifique (lire l’encadré) — s’est développé chez les mammifères en étudiant sa distribution chez les différentes espèces et leurs descendances. Selon leur analyse et selon l’arbre phylogénétique, l’os pénien est apparu après la séparation des mammifères placentaires et non placentaires et avant celle des primates et des carnivores, soit entre -145 millions d’années et -95 millions d’années. Et si l’ancêtre commun aux primates et aux carnivores en était doté, cela signifie que toutes les espèces de ces groupes dépourvues d’os pénien — comme les humains — l’ont bel et bien perdu au cours de l'évolution. Mais au fait, à quoi ça sert un os flottant (lire encadré) dans le pénis ? C’est la deuxième question à laquelle ont tenté de répondre les chercheurs britanniques. Trois théories étaient en compétition : selon la première, il sert à stimuler les femelles et à déclencher l’ovulation chez les — comme les chats domestiques — où elle n’est provoquée que par l’accouplement. Une autre hypothèse veut que le baculum serve à faciliter l’introduction du pénis dans le vagin. 

Plus sur http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/evolution/os-penien-pourquoi-les-humains-ont-perdu-cet-outil-de-competition-sexuelle_108958









mercredi 14 décembre 2016

Première expédition au pôle Sud




Expédition Amundsen


L'expédition Amundsen menée par le Norvégien Roald Amundsen à bord du Fram jusqu'à l'extrême Est de la mer de Ross, fut la première à atteindre le pôle Sud. Lui et quatre autres hommes arrivèrent à ski, menés par des chiens de traîneaux jusqu'au pôle le 14 décembre 1911, un mois avant une expédition britannique menée par Robert Falcon Scott. Amundsen et ses coéquipiers revinrent sains et saufs à leur base et apprirent par la suite que Scott et ses hommes avaient été trouvés morts dans leur tente lors de leur retour du pôle. Dans sa poche, Scott avait une lettre d'Amundsen adressée au roi Haakon de Norvège.

De gauche à droite, Roald Amundsen, Helmer Hanssen, Sverre Hassel et Oscar Wisting à Solheim,
le camp de base installé au pôle Sud le 16 décembre 1911.
Le drapeau est celui de la Norvège. Photographie d'Olav Bjaaland.












Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage (3) !










lundi 12 décembre 2016

Jean Solé




Les rencontres SOBD


Depuis longtemps, j’avais envie de revoir Jean Solé, rencontré une seule fois et de manière fortuite, dans le bureau de Claude Bardavid, à la rédaction de Pif Gadget, à l’époque du 126, rue la Fayette, dans les années quatre-vingt… En effet, avec la découverte du magazine Pilote, en 1970, avec Philippe Druillet, Patrick Lesueur et quelques autres, ils ont été pour moi la preuve que la bande dessinée, dépasse l’art commercial pour rejoindre l’Art.
Enfin, j’ai eu cette occasion, grâce au SOBD (le salon de la bande dessinée au cœur de paris http://www.sobd2016.com), que je ne pouvais visiter les années précédentes, car il se tenait  chaque année le même WE que le Salon de la BD de Collection, à la Mairie de XIIIe arrondissement…















http://www.fluideglacial.com/pages/galerie_jean/

https://m.youtube.com/watch?v=Llbhymiz2mE




Cinq fruits et légumes…




Les rencontres gastronomiques…


En sortant du SOBD…





Franquin & Hergé


Photo François S Dessiner https://www.facebook.com/francois.s.fs?fref=nf


Rencontre franco-belge…


Ce samedi, déguisé en Franco-Belge, j’ai réussi me dissimuler derrière un étrange groupe d’adorateurs de la bande dessinée dite franco-belge… 

Beaucoup plus sur la page Facebook de la franco-belge  https://www.facebook.com/groups/lafrancobelge








https://l-eusses-tu-cru.blogspot.fr/2016/12/gaffe-exposition-gaston.html

Interlude franco-belge






Tintin au pays des Soviets
environ 34 x 52 cm


Le Lotus bleu
environ 37 x 54 cm


Le Lotus bleu
environ 37 x 54 cm


Le Lotus bleu
environ 37 x 54 cm


George McManus
environ 43 x 56 cm


Mes excuses pour la qualité des photos, bientôt, pour les empêcher, les expositions se feront dans le noir complet…



https://l-eusses-tu-cru.blogspot.fr/2016/09/bientot-herge-tintin-et-milou-au-grand.html




Exposition Hergé, la ligne claire obscure

Stéphane Dreyfus | le 10/11/2016

Riche de très belles planches, l’exposition du Grand Palais ne permet pourtant pas de bien appréhender l’évolution artistique et personnelle du créateur de Tintin. Visite guidée avec l’un des meilleurs connaisseurs de Hergé, Benoît Peeters.




L’artiste plutôt que son art ? Hergé au Grand Palais

Jean-Matthieu Méon, Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, CREM, Université de Lorraine | 28 septembre 2016

L’exposition Hergé qui débute au Grand Palais le 28 septembre prochain s’inscrit dans une pratique ancienne, celle des expositions de bande dessinée, qui, depuis une dizaine d’années, connaît une vogue nouvelle dans les institutions culturelles françaises. De tels événements sont l’occasion de valoriser et reconnaître des créateurs et des œuvres liés à cette forme d’expression.




Hergé sur la création de Tintin : "Sans réfléchir, j’ai fait un rond et j’ai mis un petit accent pour la mèche"

Philippe Garbit | 29.10.2016

A l’occasion du 10e anniversaire de la mort d’Hergé, France Culture diffusait le 21 juillet 1993 une émission de la RTB , la Radio Belge, enregistrée le 9 janvier 1979. Dans cet entretien accordé à Michèle Cédric, Hergé revenait sur la création des personnages de Tintin et Milou, en 1929, pour le supplément jeunesse du journal « Le vingtième siècle » :
Sans réfléchir, j'ai fait un rond, j’ai mis un petit accent pour la petite mèche, comme cela j’avais des chances de le réussir et qu’on le reconnaisse à chaque dessin [...] cela s’est fait très légèrement, sans penser du tout à ce qui pourrait suivre.