dimanche 10 mars 2019
vendredi 8 mars 2019
jeudi 7 mars 2019
La parlote…
Des milliardaires américains financent discrètement des campagnes de désinformation en Europe
Par Damien Leloup | 07/03/2019
Un petit groupe de très riches américains soutient indirectement plusieurs sites de « réinformation » et de campagnes publicitaires en ligne en Europe. Il n’y a pas que les Etats qui mènent des opérations de désinformation. Depuis plusieurs années, un petit groupe de milliardaires américains, qui financent dans leur pays l’aile droite du Parti républicain, ont aussi soutenu des campagnes de diffusion de fausses informations dans plusieurs pays de l’Union européenne.
mercredi 6 mars 2019
Panaït Istrati
Panaït Istrati
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| Panait Istrati, Romanian author (1884-1935) |
Panaït Istrati naît à Brăila, un port roumain sur le Danube, fils de la blanchisseuse Joița Istrate et d'un contrebandier grec, Gherasim Valsamis. (« Son père est tué par les garde-côtes alors que Panaït est encore bébé. » - cette affirmation de l'article Wikipedia est contesté par le site des Amis de Panaït Istrati, voir en dessous le commentaire de notre article).
Élevé à Baldovinești, village proche de Brăila, il étudie à l'école primaire durant six ans, en redoublant la première année. Il gagne ensuite sa vie comme apprenti chez un cabaretier, où il apprend le grec, puis chez un pâtissier albanais. Il devient ensuite marchand ambulant, manœuvre, soutier à bord des paquebots du Service maritime roumain. Pendant cette période, il est un lecteur compulsif, et ses voyages le mènent à Bucarest, à Constantinople, au Caire, à Naples, à Paris et en Suisse. Il parle roumain, turc et grec avant tout contact avec le français.
En 1916, Istrati contracte la phtisie. Il séjourne dans un sanatorium suisse à Leysin et fait la connaissance de Josué Jéhouda, qui lui apprend le français et lui fait découvrir les romans de Romain Rolland. Istrati en est plus qu'impressionné et fait du romancier son maître à penser. Une fois rétabli, il poursuit ses errances autour de la Méditerranée et commence à écrire en français. Il envoie son manuscrit à Romain Rolland qui, ayant déménagé, ne le reçoit pas. Istrati erre alors dans l'Europe à feu et à sang de la Première Guerre mondiale.
Istrati - Le Vagabond
Par Guillaume Garcia-Mora | 6 Mars 2018
A la mort de Panaït Istrati, en avril 1935, quelques journaux français annoncent la nouvelle dans leurs pages dont L'humanité, journal communiste, qui dépeint l’écrivain comme un révolutionnaire fasciste. Dans le contexte de la crise de 1929, avec notamment la poussée du nationalisme, on ne critique pas impunément le « mensonge » soviétique. Juliette Pary, journaliste indépendante, est outrée de l’éloge funéraire publié dans L'Huma. Ne connaissant que les écrits d’Istrati, elle décide de mener l’enquête auprès des proches de Panaït, pour enfin connaître l’homme. Son collègue la met sur la piste de Ionesco, un bottier roumain de la place parisienne qui serait un proche de l’écrivain. L’artisan roumain accepte volontiers la demande d’entrevue et commence à raconter la vie de l’écrivain. Fils d’un grec qu’il n’a jamais connu et d’une roumaine, Panaït est né à Braïla sur les rives du Danube. A la séparation de ses parents, sa mère met la clef de la boutique familiale sous la porte et devient blanchisseuse à la journée. Ne pouvant subvenir au besoin de Panaït seule, elle le place dans sa famille à quelques kilomètres de Braïla chez l’oncle Dimi qui, une fois saoul, frappe sa femme. À l’âge de 6 ans, il retourne vivre en ville et va à l’école. Malheureusement, les maitres font rentrer les leçons dans le crâne des jeunes élèves à coups de claques derrière la tête et de coups de bâton. Un an plus tard, Panaït et sa maman sont obligés de déménager en banlieue de Braïla, dans le quartier malfamé de la Comorofca. Un ancien bagnard, robuste et puissant, y fait régner la terreur, Codine. Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’homme va prendre Panaït sous son aile et lui faire découvrir les notions d’amitié et de loyauté qui vont rythmer sa vie.
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| https://www.actes-sud.fr/catalogue/actes-sud-bd/istrati |
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| "Istrati !, volume 1, Le Vagabond" de Golo• Crédits : Actes Sud BD https://www.franceculture.fr/emissions/le-reveil-culturel/golo-panait-istrati-est-un-conteur-extraordinaire-et-un-ecrivain-qui-parle-des-problemes-de-notre |
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| https://www.actes-sud.fr/catalogue/actes-sud-bd/istrati-0 |
Golo : « Panaït Istrati est un conteur extraordinaire et un écrivain qui fait le lien entre l’Orient et l’Occident »
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| https://www.la-boite-a-bulles.com/book/355 |
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| Panait Istrati - povestitorul fotograf, fotografie povestitor http://edituramnlr.ro/librarie/albume/panait-istrati-povestitorul-fotograf-fotograful-povestitor/ |
1928 Panaït Istrati, Bilili et Nikos Kazantzaki en Ukraine Odessa Kiev
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| http://www.panait-istrati.com |
Sauvez l’Huma !
LES MESSAGES DE SOUTIEN, DE SOLIDARITÉ ET DE COMBAT POUR L'HUMANITÉ
Lundi, 4 Mars, 2019
La concentration de la presse, l’uniformisation de l’information qui en est la conséquence ont conduit à la naissance de centaines de médias alternatifs dont une grande partie se retrouve dans la Coordination permanente des médias libres.
« DONNONS UNE JOURNÉE DE SALAIRE POUR SAUVER L’HUMA »
Lundi, 11 Février, 2019 | Christophe Deroubaix
L’initiative est peu commune et ils espèrent bien qu’elle fera « tache d’huile ». Côte à côte, Jérémy Bacchi, secrétaire de la fédération PCF des Bouches-du-Rhône, et Olivier Mateu, secrétaire de l’union départementale CGT, pour une cause commune, le journal l’Humanité, et un appel commun lancé à l’ensemble des salariés, des jeunes, des retraités du département à verser une journée de salaire pour sauver le journal fondé par Jean-Jaurès. Renouant ainsi avec « une tradition du mouvement ouvrier ». « L’ensemble des dirigeants de la CGT du département a considéré qu’il fallait entrer dans la bataille pour l’Humanité car c’est un point d’appui et un...
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« SANS L’HUMA, ON EST NUS »
Mercredi, 6 Février, 2019 | Caroline Constant
Ils ne sont pas riches, les lecteurs de l’Humanité. Ce sont même, souvent, de toutes petites gens. De celles sur lesquelles le pouvoir crache beaucoup et avec mépris, ces temps-ci. C’est sans doute ce qui explique qu’ils soient toujours au rendez-vous quand il faut sauver leurs journaux l’Humanité et l’Humanité Dimanche. Quand il faut sauver leurs idées. Même si cela signifie, pour eux, se serrer la ceinture. Et ils n’ont pas l’intention de « laisser étrangler l’Humanité », comme Patrick Le Hyaric l’écrivait et le craignait dans les colonnes du journal, le 16 novembre 2018. Quand ils ont lu que le directeur de l’Humanité sonnait « le tocsin » pour leur journal, ils se sont mobilisés. Sans attendre. Et ils ont récidivé, fin janvier, lorsque la mauvaise nouvelle du passage devant le tribunal de commerce est tombée. Les lecteurs de l’Humanité, ce sont des battants.
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lundi 4 mars 2019
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