samedi 31 décembre 2016

Une excellente année avec Placid et Muzette !


et un joyeux 25e anniversaire !







In cem-anáhuac yoyotli




MEXIQUE (1900–1950)


Depuis son indépendance conquise face à la monarchie espagnole en 1821, le Mexique n’a cessé d’affirmer sa volonté de changement et son esprit de modernité. C’est en s’appuyant sur la peinture, la sculpture, l’architecture, l’urbanisme, la musique, la littérature, le cinéma et les arts appliqués que le pays forge son identité. Souhaitée par les plus hautes autorités françaises et mexicaines, l’exposition est la plus grande manifestation consacrée à l’art mexicain depuis 1953. Offrant un panorama d’artistes célèbres tels que Diego Rivera, Frida Kahlo ou Rufino Tamayo, le parcours dresse un constat de la bouillonnante créativité artistique du pays tout au long du XXe siècle.



La beauté du Mexique moderne au Grand Palais

Judith Benhamou-Huet | Le 06/10

Pour expliquer la naissance de la modernité, on raconte souvent que des artistes comme Picasso, Braque ou Kandinsky ont été fascinés par d'autres modes d'expression lointains et primitifs tel l'art africain. S'il est un pays qui peut légitimement opérer un retour au « primitif » au début du XXe siècle, c'est bien le Mexique. La civilisation précolombienne, ses dieux, ses rites, ses formes et son peuple ont été rejetés par le colonisateur espagnol. L'émergence d'artistes aux pensées progressistes était donc nécessaire. On en prend conscience d'emblée, en visitant la gigantesque exposition du Grand Palais, qui fait le point en deux cents oeuvres sur la modernité mexicaine du début du XXe siècle aux années 1950.





















à suivre…

mercredi 21 décembre 2016

Chat alors !




Les chats, responsables d'un désastre écologique

Morgane Le Poaizard | 25 09 2016

Pour quantifier l’impact des espèces invasives sur leur environnement, le Docteur Tim Doherty du Center for Integrative Ecology of Deakin University (Australie) a compilé une base de données de plus de 1000 références à partir de la liste rouge des espèces menacées de l’IUCN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). L’introduction de prédateurs aux quatre coins du monde a causé de grands dégâts écologiques : 87 espèces d’oiseaux, 45 espèces de mammifères et 10 espèces de reptiles ont été exterminées. (Le faible nombre de reptiles n’est pas forcément représentatif car ces animaux n’ont pas été assez étudiés ni répertoriés.) Les premiers sur la liste d’exterminateurs sont les rongeurs, avec le rat noir, qui est responsable de la disparition de 75 espèces : 52 oiseaux, 21 mammifères et 2 reptiles. Les seconds sont les chats, suivis par les renards, les chiens, les cochons, puis les petites mangoustes indiennes. La prédation est l'une des cause principale de cette perte de biodiversité mais elle n'est pas la seule : la compétition inter-espèces, la transmission de maladies et enfin l’association avec les autres espèces invasives sont également des facteurs importants. Les prédateurs de la famille des mammifères sont les plus dangereux : les chats sont responsables de l’extinction de 63 espèces de mammifères, oiseaux et reptiles depuis 500 ans.




Saint Thomas apporte l'hiver dans ses bras


https://fr.wikipedia.org/wiki/21_décembre#Dictons













Nous n'avons pas les mêmes valeurs !




Titan : la voiture d’Apple aura un arrière-gout de Porsche 919 Hybrid

Anthony Nelzin-... | 19 décembre 2016

La presse automobile est en émoi : après avoir travaillé pendant cinq ans au succès de l’équipe endurance de Porsche, Alexander Hitzinger est passé chez Apple. C’est vrai, à ceci près que le directeur technique n’a pas quitté l’Allemagne hier, mais il y a neuf mois.




Pour Noël, Apple offre un t-shirt en édition limitée aux employés des Apple Store

Stéphane Moussie | 19 décembre 2016

Cette année, le traditionnel cadeau de Noël d’Apple aux employés des Apple Store est un t-shirt. Mais pas n’importe quel t-shirt, puisqu’il s’agit d’un modèle en édition limitée comportant comme motif deux cercles composés du nom de toutes les boutiques à travers le monde.




Shambleau




Catherine L. Moore – Les Aventures de Northwest Smith / Jirel De Joiry

Martin-Pierre Baudry - 1 Août 2011

Catherine Lucille Moore (1911 – 1987) fut l’une des premières femmes de la science-fiction. Comme sa consoeur, la formidable Leigh Brackett, elle avait été élevée à base d’un régime de mythologie grecque, de Magicien d’Oz et d’Edgar Rice Burroughs, qui ne lui laissait aucune chance de s’en sortir. De santé délicate, elle se mit à écrire dès l’adolescence et vendit (100 dollars) sa première nouvelle à l’âge de 22 ans. « Shambleau est une grande chose », écrivit Howard P. Lovecraft conquis, peu après la parution du texte dans la revue Weird Tales en novembre 1933. « Le récit commence d’une façon tout à fait admirable. Sur la note de terreur qui convient exactement, avec des ténébreuses allusions évocatrices de l’inconnu. La nature subtilement sinistre de l’entité, suggérée par l’inexplicable horreur qu’elle suscite chez les gens, produit un effet d’une extrême puissance – et la description de la chose elle-même, quand le masque tombe, ne déçoit pas ». Seul le cadre interplanétaire de l’aventure déplaisait au reclus de Providence qui n’a jamais vraiment goutté les extravagances de la science fantasy.


Science-fiction européenne

Manuel Hirtz et Harry Morgan | Août 2015

La même année 1967, Valérian agent spatio-temporel, de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières, donne une version de la patrouille du temps de l’Américain Poul Anderson, au départ semi-humoristique, puis plus réaliste, mais qui conserve un élément de satire féministe, l’ahurissement chronique de Valérian conduisant Laureline à prendre l’initiative. Dans une veine toute différente, Philippe Druillet, nourri thématiquement par H. P. Lovecraft et par Catherine L. Moore (Lone Sloane, créé en 1968, est un décalque du Northwest Smith créé par cette dernière), produit une œuvre valant par la folie du graphisme.




Catherine L. Moore's Shambleau illustrated by Jean-Claude Forest
http://www.coolfrenchcomics.com/shambleau.htm




Entretiens avec Philippe Druillet (1re partie)

Jean Depelley | 17 01 2012

BDZoom : Et d’un point de vue littéraire ?
Druillet : C’est très simple : les Grands Anciens ! Mais avant Lovecraft, il y a un monsieur qui s’appelle Stephan Wul. C’est les années cinquante, je suis gamin et il écrit ses romans au Fleuve Noir : « L’Orphelin de Perdide » [qui donnera le scénario du dessin animé « Les Maîtres du temps » de René Laloux et Moebius en 1982], « Le Temple du passé »… « Le Temple du Passé », c’est une révolution, c’est extraordinaire. Ça a été très important pour moi. Ensuite, il y a eu Lovecraft, puis la grande littérature américaine, les Moorcock, Bradbury et compagnie… On est aux années soixante avec Philip K. Dick, John Brunner, Thomas Dish, Catherine L. Moore, Fritz Leiber…




Catherine Lucille Moore


Catherine Lucille Moore est née le 24 janvier 1911 à Indianapolis, dans l'État de l'Indiana. Enfant, elle souffrait d'une maladie chronique et passa beaucoup de temps à lire de la littérature fantastique. Elle quitta l'Université pendant la grande dépression pour travailler comme secrétaire à la Fletcher Trust Company d'Indianapolis. Ses premiers récits sont publiés dans des pulp magazines dans les années 1930, dont deux séries importantes dans Weird Tales. La première des séries qui ont forgé sa réputation fut incarnée par l'aventurier et contrebandier Northwest Smith qui sillonne le système solaire, la seconde est une petite série de fantasy qui met en scène Jirel de Joiry (en) (l'une des premières héroïnes féminines de récits de fantasy). La plus célèbre aventure de Northwest Smith s'intitule Shambleau, la première histoire que Catherine L. Moore vendit à une revue professionnelle. Shambleau fut publié dans le numéro de 1933 et lui rapporta cent dollars. La plus célèbre aventure de Jirel de Joiry est Black God’s Kiss qui fit la couverture (peinte par Margaret Brundage) du numéro d'octobre 1934 de Weird Tales. Ses premiers récits étaient remarquables pour leur approche de la sensualité et des émotions, une approche très rare à cette époque.






samedi 17 décembre 2016

Vive les bananes !




Os pénien : pourquoi les humains ont perdu cet outil de compétition sexuelle

Rachel Mulot | Le 16.12.2016

Sur un plan évolutif et sexuel, l’os pénien, est-il un plus ou un moins ? Et pourquoi les hommes en sont-ils dépourvus contrairement à la majorité des autres primates ? Matilda Brindle et Christopher Opie, du département d’anthropologie de l’University College de Londres (Royaume-Uni), sont partis à la recherche de l’os pénien (lire l’encadré) “manquant” des humains… dans un article des Proceedings of the Royal Society B. Ils ont essayé de comprendre comment le baculum — son nom scientifique (lire l’encadré) — s’est développé chez les mammifères en étudiant sa distribution chez les différentes espèces et leurs descendances. Selon leur analyse et selon l’arbre phylogénétique, l’os pénien est apparu après la séparation des mammifères placentaires et non placentaires et avant celle des primates et des carnivores, soit entre -145 millions d’années et -95 millions d’années. Et si l’ancêtre commun aux primates et aux carnivores en était doté, cela signifie que toutes les espèces de ces groupes dépourvues d’os pénien — comme les humains — l’ont bel et bien perdu au cours de l'évolution. Mais au fait, à quoi ça sert un os flottant (lire encadré) dans le pénis ? C’est la deuxième question à laquelle ont tenté de répondre les chercheurs britanniques. Trois théories étaient en compétition : selon la première, il sert à stimuler les femelles et à déclencher l’ovulation chez les — comme les chats domestiques — où elle n’est provoquée que par l’accouplement. Une autre hypothèse veut que le baculum serve à faciliter l’introduction du pénis dans le vagin. 

Plus sur http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/evolution/os-penien-pourquoi-les-humains-ont-perdu-cet-outil-de-competition-sexuelle_108958









mercredi 14 décembre 2016

Première expédition au pôle Sud




Expédition Amundsen


L'expédition Amundsen menée par le Norvégien Roald Amundsen à bord du Fram jusqu'à l'extrême Est de la mer de Ross, fut la première à atteindre le pôle Sud. Lui et quatre autres hommes arrivèrent à ski, menés par des chiens de traîneaux jusqu'au pôle le 14 décembre 1911, un mois avant une expédition britannique menée par Robert Falcon Scott. Amundsen et ses coéquipiers revinrent sains et saufs à leur base et apprirent par la suite que Scott et ses hommes avaient été trouvés morts dans leur tente lors de leur retour du pôle. Dans sa poche, Scott avait une lettre d'Amundsen adressée au roi Haakon de Norvège.

De gauche à droite, Roald Amundsen, Helmer Hanssen, Sverre Hassel et Oscar Wisting à Solheim,
le camp de base installé au pôle Sud le 16 décembre 1911.
Le drapeau est celui de la Norvège. Photographie d'Olav Bjaaland.












Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage (3) !










lundi 12 décembre 2016

Jean Solé




Les rencontres SOBD


Depuis longtemps, j’avais envie de revoir Jean Solé, rencontré une seule fois et de manière fortuite, dans le bureau de Claude Bardavid, à la rédaction de Pif Gadget, à l’époque du 126, rue la Fayette, dans les années quatre-vingt… En effet, avec la découverte du magazine Pilote, en 1970, avec Philippe Druillet, Patrick Lesueur et quelques autres, ils ont été pour moi la preuve que la bande dessinée, dépasse l’art commercial pour rejoindre l’Art.
Enfin, j’ai eu cette occasion, grâce au SOBD (le salon de la bande dessinée au cœur de paris http://www.sobd2016.com), que je ne pouvais visiter les années précédentes, car il se tenait  chaque année le même WE que le Salon de la BD de Collection, à la Mairie de XIIIe arrondissement…






















Cinq fruits et légumes…




Les rencontres gastronomiques…


En sortant du SOBD…





Franquin & Hergé


Photo François S Dessiner https://www.facebook.com/francois.s.fs?fref=nf


Rencontre franco-belge…


Ce samedi, déguisé en Franco-Belge, j’ai réussi me dissimuler derrière un étrange groupe d’adorateurs de la bande dessinée dite franco-belge… 

Beaucoup plus sur la page Facebook de la franco-belge  https://www.facebook.com/groups/lafrancobelge








https://l-eusses-tu-cru.blogspot.fr/2016/12/gaffe-exposition-gaston.html

Interlude franco-belge






Tintin au pays des Soviets
environ 34 x 52 cm


Le Lotus bleu
environ 37 x 54 cm


Le Lotus bleu
environ 37 x 54 cm


Le Lotus bleu
environ 37 x 54 cm


George McManus
environ 43 x 56 cm


Mes excuses pour la qualité des photos, bientôt, pour les empêcher, les expositions se feront dans le noir complet…



https://l-eusses-tu-cru.blogspot.fr/2016/09/bientot-herge-tintin-et-milou-au-grand.html




Exposition Hergé, la ligne claire obscure

Stéphane Dreyfus | le 10/11/2016

Riche de très belles planches, l’exposition du Grand Palais ne permet pourtant pas de bien appréhender l’évolution artistique et personnelle du créateur de Tintin. Visite guidée avec l’un des meilleurs connaisseurs de Hergé, Benoît Peeters.




L’artiste plutôt que son art ? Hergé au Grand Palais

Jean-Matthieu Méon, Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, CREM, Université de Lorraine | 28 septembre 2016

L’exposition Hergé qui débute au Grand Palais le 28 septembre prochain s’inscrit dans une pratique ancienne, celle des expositions de bande dessinée, qui, depuis une dizaine d’années, connaît une vogue nouvelle dans les institutions culturelles françaises. De tels événements sont l’occasion de valoriser et reconnaître des créateurs et des œuvres liés à cette forme d’expression.




Hergé sur la création de Tintin : "Sans réfléchir, j’ai fait un rond et j’ai mis un petit accent pour la mèche"

Philippe Garbit | 29.10.2016

A l’occasion du 10e anniversaire de la mort d’Hergé, France Culture diffusait le 21 juillet 1993 une émission de la RTB , la Radio Belge, enregistrée le 9 janvier 1979. Dans cet entretien accordé à Michèle Cédric, Hergé revenait sur la création des personnages de Tintin et Milou, en 1929, pour le supplément jeunesse du journal « Le vingtième siècle » :
Sans réfléchir, j'ai fait un rond, j’ai mis un petit accent pour la petite mèche, comme cela j’avais des chances de le réussir et qu’on le reconnaisse à chaque dessin [...] cela s’est fait très légèrement, sans penser du tout à ce qui pourrait suivre.