mercredi 10 juin 2015

Os court, les Jurassiques sont partout !




Des cellules retrouvées sur des os de dinosaures?

Marie Olivier | Mercredi 10 juin 2015

Des fragments de protéines, et des globules rouges, à l’intérieur d’os fossilisés de dinosaures vieux de 75 millions d’années, comment est-ce possible? C’est pourtant ce que vient de mettre en évidence, un peu par hasard, une équipe de paléo­biologistes de l’Imperial College à Londres, qui publie sa dé­couverte dans la revue Nature Communications http://www.nature.com/ncomms/2015/150609/ncomms8352/full/ncomms8352.html. « À l’origine, nous voulions juste voir ce que l’on trouve dans des os de dinosaures mal préservés, tels ceux qu’a bien voulu nous donner le Musée d’histoire naturelle de Londres. C’était des bouts d’os cassés, en mauvais état. Et nous ne nous attendions pas du tout à y découvrir des fragments de tissus biologiques», explique Susannah Maidment, l’une des auteurs de l’étude. »






« Jurassic World » : loin de la magie de Spielberg, des dinos et des héros sans corps

Noémie Luciani | 10 juin 2015

Cela fait plus de vingt ans que Steven Spielberg a fait subir aux spectateurs de Jurassic Park une captivante partie de cache-cache : dans une cuisine, deux enfants terrifiés cherchent à éviter les terribles vélociraptors. Prenante, la scène impressionnait notamment par son économie de moyens. Certes, les dinos animatroniques conçus par Stan Winston, le coordinateur des effets spéciaux du film, y tenaient un rôle central. Mais pour le reste : un four, une louche, deux jeunes acteurs bien choisis et bien dirigés. La séquence n’a pas pris une ride – comme le reste du film, au demeurant.
Après deux autres excursions en 1997 et 2001, voilà le spectateur invité à revenir une quatrième fois taquiner les bestioles. Le Jurassic World de Colin Trevorrow, un cinéaste que les Français découvrent avec ce film, est le premier à se situer dans le parc à thème ouvert au public. Deux frères y sont en visite lorsque la terrible Indominus rex s’échappe de son enclos. Créature hybride née de l’imagination tortueuse des généticiens pour appâter les amateurs de sensations fortes, l’Indominus rex est encore plus difficile à contrôler que ses congénères.









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