mercredi 22 février 2012

888 !

Vaillant 888 !

Beaucoup d’entre vous connaissez ce numéro de Vaillant, le 888. En effet, pour les fins connaisseurs, collectionneurs et autres passionnés de bandes dessinées et de l’univers du magazine Vaillant, le journal le plus captivant, le numéro 888 est particulier, il est le dernier numéro de grand format. À partir du 889, Vaillant rentre dans le rang et pour être mieux affiché dans les kiosques, il réduit son format et en même temps il augmente le nombre de pages, il passe de 32 à 48.
Or ce n’est as tout ! Certains personnages gagnent du galon. C’est à cette occasion que Jean Cézard gagne une deuxième page pour nous donner deux fois plus de plaisir avec les aventures d’Arthur, son petit fantôme. Et devinez ce qui se passe à cette occasion.
L’eusses-tu cru ? Arthur le fantôme justicier gagne un doigt supplémentaire ! Et il n’est pas le seul, tous les personnages gagnent eux aussi leur cinquième doigt.


Vaillant N° 888, page 30

Vaillant N° 889, pages 28 et 29

Vaillant N° 889, page 28, détail

Ouf ! Arthur le fantôme, mais aussi nos ancêtres les Gaulois ont (enfin) cinq doigts, comme tout le monde. Ce n’est pas trop tôt ! Maintenant les Gaulois peuvent mettre des baffes à cinq doigts à leurs bons amis, les Romains. Avouez, c’est mieux !


Du moderne…

L’eusses-tu cru ? Ce n’était pas le premier fois… Quelque temps plus tôt, au numéro 811, à la fin d’une de ses aventures, Arthur le fantôme, passe un message de façon subliminale. Vous avez dit subliminale ? Pas pour tout le monde ! 



Vaillant N° 811, page 30

Vaillant N° 811, page 30, détail : Du moderne…

En effet ! Du moderne, vous en serez servi. Jean Cézard est un visionnaire et il s’emploie pour vous le faire savoir. 77 numéros plus tôt, il sait déjà que cinq doigts c’est du moderne ! Comptez bien.


Vaillant N° 812, page 30

Vaillant N° 812, page 30, détail : MAIS…


Mais… Avant l’heure, c’est pas l’heure ! Au numéro suivant, le 813, Arthur, comme d’ailleurs tous les autres personnages, vont cacher leur cinquième doigt, pour attendre sagement le passage au nouveau format, plus moderne.





Take m’en cinq !*

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